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LE CANARD DE LA SEMOIS (Le Sillon Belge)
Vu son nom, ce canard serait originaire de la vallée de
Le canard de
En captivité, le Semois possède des mœurs assez sociables.
Il reste toutefois méfiant sauf s’il connaît particulièrement bien son
soigneur. Son alimentation doit être étroitement surveillée car il y a une
tendance générale à obtenir des sujets trop lourds. Peu difficile, il
s’accommode de tout, on lui distribuera des graines et des granulés pour
aquatiques d’ornement.
Ce canard s’agrémente d’un parcours de superficie moyenne avec une mare, indispensable pour les soins et la propreté, et d’un terrain gazonné et ombragé. Le nid pourra être constitué d’une boîte à nid posée à même le sol, sous un arbuste ou un conifère. L’incubation est d’une petite trentaine de jours. Les œufs sont semblables en taille à ceux du colvert mais de teinte plus claire. La cane est très prolifique.
La ponte compte en moyenne une dizaine d’œufs et même
parfois davantage. La cane peut faire jusqu’à deux pontes de remplacement
toutes aussi nombreuses. En général, elle est bonne couveuse et bonne éleveuse.
Le canard de
Défauts amenant la
disqualification en exposition :
Toute difformité anatomique, trop haut ou trop bas sur pattes, trop lourd, port relevé, bec trop long ou trop court, tête grossière ou trop petite.
Chez les huppés : huppe penchée ou fendue, huppes multiples
Quelques éleveurs :
DELMOTTE Marie-José Ath O68/287847
FLORKIN Marc Courcelles O71/45592O
SURAY Madeleine Masnuy-Saint-Jean O65/227368
DEDONDER Jean Zemst O15/611635
DELPLACE Johnny Essene O2/581O134
STEPPE Luc Okegem O54/321O55


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12/11/2008
Qualités
du coq :
La crête, face, barbillons et oreillons seront rouge vif brillant.
Du blanc dans les lobes est un défaut assez grave et sera évité lors de la
sélection du parquet d’élevage.
Le camail devra être d’une riche couleur orange doré, chaque plume étant
flammée en son milieu d’un trait noir verdâtre. Une flamme noir brunâtre est un
défaut grave.
La selle devra correspondre le plus possible au camail. La couleur sera aussi
brillante que possible.
Le dos, du camail jusqu’à la selle, sera d’un rouge foncé, intense, brillant et
non brunâtre.
La couverture des ailes et de la poitrine jusqu’à la queue seront d’un noir
verdâtre brillant. Un peu de doré est autorisé dans la poitrine du coq. La
queue ainsi que les rémiges auront la même couleur. Dans ces parties,
l’apparition du blanc est à éviter.
Les bouts de l’aile fermée seront marron ou bai.
Sous-couleur : bleu grisâtre
Qualités de
la poule :
Le camail sera flammé noir comme le coq, ce qui est difficile à concilier avec
la bonne nuance de la couleur et le maillage bien défini de la plume. La
couleur de la poule devra être brun clair nuancé. Chaque plume étant
régulièrement maillée de noir verdâtre, le bord extérieur est de nuance brun
clair. Un maillage fin, précis est le plus apprécié. Il devra être présent
partout. Il est néanmoins difficile de l’obtenir sur la couverture de la queue
ou au moins 50% des sujets présentent des défauts. La crête, face, barbillons
et oreillons sont rouges éclatant comme le coq. 
Elevage
:
La poule est une poule d’exposition et sera retenue pour l’élevage où elle sera
accouplée à un coq d’une nuance plus foncée que le coq d’exposition et ayant un
léger liséré sur la poitrine et sur les flancs. Le coq d’exposition, riche en
couleurs et parfaitement noir sur la poitrine et sur les flancs, sera accouplé
à des poules au camail très brillant, au plumage légèrement plus nuancé, au
maillage imprécis pour produire de très bons coqs. Ces poules sont sans valeur
pour les expositions mais valent de l’or pour produire d’excellents coqs.
L’élevage des perdrix, pour être réussi, demande la constitution d’un double
parquet. Si vous opérez la sélection des reproducteurs suivant les indications
données, vous aurez la chance d’obtenir un bon pourcentage d’oiseaux
d’exposition chaque année.
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Ce petit rongeur jouit de deux noms : le nom « Cochon d’Inde » se rapporte aux Antilles, c’est-à-dire cette partie de l’Amérique découverte par Colomb qu’il avait pris pour les Indes et le nom «Cobaye» qui est dérivé de l’ancien nom de l’animal «Cavia Cobaya». Actuellement, son nom scientifique est «Cavia Porcellus».
Le
nom «Porcellus» signifie en latin petit cochon tandis que le nom «Cavia» vient
du latin cavus qui est traduit par cavité, caverne . Ce nom vient du fait que
le cochon d’Inde sauvage creuse des terriers pour s’abriter.
Le nom «Cavia Cutleri» est incorrect car il se rapporte à la forme primitive et sauvage du cobaye et non à l’animal domestique.

Historique
Le cobaye est originaire de l’Amérique du Sud où ses ancêtres sauvages furent domestiqués par les Incas et utilisés comme offrandes aux dieux et comme producteurs de viande. C’est à l’aube du XVIème siècle que les Espagnols et les Hollandais les importèrent. Ils furent d’abord utilisés comme animaux de compagnie et de jeux. La tradition d’en faire cadeau à un enfant est vieille de plusieurs siècles. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, la médecine s’intéresse à cet animal : les travaux de Koch sur la tuberculose, ceux de Von Berhing sur la diphtérie, les recherches bactériologiques de Pasteur et de Roux, ont profité de la précieuse collaboration de ce petit animal. Le cobaye appartient à l’ordre des rongeurs et au groupe des porcs-épics. Ils sont apparentés au plus gros de tous les rongeurs, le Capibara qui peut atteindre une longueur de 1,20m et au Mara appelé aussi lièvre de Patagonie.
Apparence
générale
Au repos, le cobaye a une apparence apathique, un aspect trapu. En mouvement, il est allongé, agile, courant vite.

La
tête est très développée, large entre les yeux et les oreilles, le chanfrein
est fortement busqué, le nez bien recourbé, les mâchoires et les joues bien
développées. Les oreilles sont nues, aux bords ondulés, affectant la forme
d’une pétale de rose, présentant un léger repli en S en son milieu, portées le
plus horizontalement possible. Les yeux sont grands, ronds, légèrement
proéminents, vifs. La poitrine est large et profonde. Le cou est court,
puissant, formant avec les hautes et larges épaules un grand massif qui descend
progressivement suivant une ligne harmonieuse vers le dos large et se terminant
sur une croupe pleine et bien arrondie. Il s’ensuit que chez le cobaye bien
formé, l’avant train est plus développé que l’arrière train et que l’ensemble rappelle
en quelque sorte la structure du bison. Les pattes sont courtes, droites,
solides. Les antérieures portent 4 doigts, les postérieures 3 doigts, les faces
plantaires sont nues. La couleur des yeux, des oreilles et des faces plantaires
est appropriée à celle du pelage. Le poil est serré, brillant, doux, d’une
longueur d’environ 3cm. La fourrure est lisse. La dentition est pareille à
celle du lapin (1/1 incisives, 1/1 fausses molaires, 3/3 molaires). La queue
est composée de 7 vertèbres atrophiées. Le poids est d’environ 1kg à l’âge
adulte.
Conclusion
Un bon cobaye doit avoir : bon type, bonne tête, avec le nez bien busqué
(nez romain), bon port des oreilles, bonne position de l’œil, bonne
prononciation du garrot, ligne du dos bien harmonieuse allant vers une croupe
bien arrondie, bonne gorge, bonnes pattes et bonne ligne du ventre, bons
attributs pour les différentes variétés
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Sa taille peut atteindre 1,80m (1m au niveau du dos) pour un
poids de 55kg.
Les émeus vivent dans les steppes boisées d’Australie. Ils se nourrissent
principalement de baies, fruits, céréales, herbe et quelques insectes dont les
chenilles et les sauterelles dont ils font un festin.
Dans certaines régions, ils ont été exterminés par les fermiers qui leur
reprochaient de boire l’eau destinée aux vaches et moutons, de piétiner les
champs, de manger les cultures et détruire les clôtures. En 1937, le
gouvernement organisa un massacre et 37000 émeus ont ainsi été abattus par
l’artillerie. Pour survivre, notre hôte a du se réfugier dans le nord de
l’Australie occidentale.
L’émeu est un coureur émérite qui se déplace à la vitesse de 50 km /h. Il est
aussi un très bon nageur qui maintient son effort pendant une période
prolongée. La différenciation sexuelle est très difficile.
Généralement, l’émeu vit en groupe composé de 3 à 6 oiseaux. En février
commence la période des amours, ce qui coïncide à l’automne dans l’hémisphère
sud. Le nid, qui n’est qu’une simple dépression, est placé sous un arbre et
garni de différents débris de végétaux. La femelle viendra y déposer de 9 à 12
œufs à la surface ridée, de couleur vert foncé à la ponte pour devenir presque
noir à l’issue de l’incubation qui est de 52 à 60 jours. L’œuf mesure 130mm X
90mm pour un poids de plus ou moins 600g. C’est le mâle qui se charge de
l’incubation. Les petits naissent avec un duvet grisâtre rayé de brun. Les
premiers jours, le mâle continue à couver les jeunes. Très rapidement, la
progéniture sera capable de s’alimenter seule sous la surveillance du père.
En Europe, c’est un oiseau résistant et facile à garder. La première expérience
d’élevage remonte à 1830 où une ponte a été enregistrée au zoo de Londres Avant
l’accouplement, la compagne attire l’attention de son compagnon par un bruit
sourd semblable à un roulement de tambour. Ceci est le signal de départ du rite
de l’accouplement. Le mâle étant très attentif répond poliment et se dirige
vers la femelle.
Les partenaires ainsi retrouvés se serrent l’un contre l’autre, tête basse et
cou infléchi. Ils remuent la tête latéralement au dessus de la surface du sol.
Après cela, la femelle s’assied, le mâle s’accroupit derrière en s’approchant
lentement. La copulation débute alors, tandis que le mâle se maintient au cou
de la femelle en poussant un grognement ou un cri aigu. L’acte accompli, le
mâle s’éloigne en laissant la femelle à ses occupations.
A la naissance, les petits émeus pèsent de 440 à 500g. Durant les premières
semaines de vie, les jeunes émeus doivent recevoir une nourriture riche en
protéines, viande hachée, insectes, aliments composés et verdure. Un apport de
sels minéraux est nécessaire pour la constitution du squelette.
Il est remarquable de signaler qu’un lien affectif lie les émeus qui se
connaissent personnellement. Ce comportement est également enregistré vis à vis
de leurs parents adoptifs.
Ne manquez pas dans la revue N°5 : des expériences d’élevage avec le récit de
notre ami Claude VAUCAMPS de Court St Etienne.
Voici quelques photos de
Claude et ses protégés:
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La sarcelle d'hiver - Description
Le mâle est un
oiseau à la coloration délicate avec une tête d’un beau brun rouge, décorée
d’un large croissant vert bouteille, s’étendant depuis l’œil, sur les côtés de
la face, et nettement délimité par un mince filet jaune.
Les femelles
ressemblent à la plupart des femelles de canards de surface, mouchetées et
tachetées de brun et de chamois. Elles peuvent cependant être différenciées des
autres par leur petite taille et leur bec sombre.
Distribution
La sarcelle
d’hiver occupe un gigantesque territoire qui couvre la quasi totalité
septentrionale de l‘hémisphère nord. Elle n’est, dans ces régions, qu’un
visiteur d’été puisque la plupart de ces oiseaux migre vers le sud où ils
hiverneront. C’est ainsi qu’en automne, ils s’envolent pour gagner leurs
quartiers d’hiver le long de la mer du Nord, principalement aux Pays-Bas, le
sud-ouest de l’Angleterre et le sud-est de l’Irlande. Le choix d’une de ces
régions dépend fortement du temps. Les sarcelles vivant aux Pays-Bas, en
Grande-Bretagne, en France et dans le sud de l’Europe sont en grande partie
sédentaires.
Habitat
Cet anatidé se
reproduit sur cet immense territoire depuis les froides toundras côtières en
passant par les forêts des steppes jusqu’aux limites du désert. Il est
cependant rare dans les régions semi désertiques où il est de loin surpassé en
nombre par la sarcelle d’été.
Habituellement, les sarcelles d’hiver sont éparpillées
sur les mares et les étangs isolés, les lagons, les rivières au cours paisible
et aux petits plans d’eau composant d’importants marécages. Les vallées où
coulent lentement des rivières forestières sont souvent l’objet de leur choix,
surtout si celles-ci abondent en nourriture et si elles sont bordées d’une épaisse
couche de végétation surplombée d’arbres.
Nourriture
C’est dans une
boue légère, recouverte de quelques centimètres d’eau, que cet oiseau omnivore
trouve sa nourriture qui varie en fonction de l’endroit et de la saison. C’est
ainsi qu’elle se compose en grande partie de graines en automne et en hiver et
davantage de petits animalcules en été.
Comportement social
Exception
faite de la période de nidification, les sarcelles d’hiver sont des oiseaux
grégaires bien qu’ils se dispersent pour se nourrir. En dehors de la saison de
reproduction, ils vivent la plupart du temps en petits groupes de 3O à 4O
individus mais aussi en bandes qui peuvent atteindre 1OO oiseaux ou plus.
Les liens du
couple de ces oiseaux monogames ne durent qu’une saison. Ils se forment
principalement en hiver et se terminent lorsque les mâles quittent leur
femelle, dès le tout début de l’incubation. La femelle est seule à s’occuper de
sa progéniture qui sera livrée à elle-même quand elle aura environ un mois.
En dehors de
la période de reproduction, les sarcelles d’hiver se reposent pendant la
journée en groupes très compacts sur les plans d’eau, la glace ou sur les bords
des bancs de boue. Au crépuscule, elles se déplacent progressivement dans la
végétation dense.
Reproduction
La ponte
commence vers la mi-avril en Europe centrale. C’est la femelle qui façonne le
nid de son corps en rassemblant autour d’elle les matériaux à sa portée. La
ponte comprend 8 à 11 œufs d’un blanc-jaunâtre. L’incubation durera de 21 à 23
jours. Les jeunes sont très précoces et s’alimentent dès qu’ils ont quitté le
nid. La maturité sexuelle est atteinte au bout d’1 an.
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La
Poule de Zottegem, aussi appelée Tête noire de Zottegem ou Braekel à tête noire
est une ancienne variété belge. Elle n’est, en fait, rien d’autre qu’une
Braekel avec un dessin différent, dans le sens modifié mais pas mauvais mais,
malheureusement, elle est souvent considérée comme une mauvaise Braekel. En
type, poids, attributs,… elle correspond à cette dernière. C’est donc juste le
coloris du plumage qui diffère. Pour l’instant, elle n’est reconnue qu’en
argenté et en doré.
La dénomination « à tête noire » est une
référence au camail de la poule. La tête et environ la moitié jusque les deux
tiers supérieurs de la partie visible sont noires. La partie inférieure est
blanche mais l’extrémité des plumes est marquée d’une tache noire en forme de
V. Le reste du corps est dessiné comme chez la Braekel mais les barres noires
sont un peu plus larges et moins nettes. Au niveau de la gorge, le barrage est
légèrement incurvé (en forme de croissant de lune), cette forme légèrement
incurvée s’estompe au fur et à mesure que l’on descend vers l’abdomen.
Autrefois, on parlait d’un dessin en forme de fer à cheval ce qui est
certainement exagéré. Les rectrices sont barrées plus grossièrement mais le
plus régulièrement possible et s’étendent le plus loin possible vers l’extrémité
de la queue
Les coqs ressemblent beaucoup plus aux coqs Braekel parce qu’ils n’ont pas la
tête noire. La partie visible de leur camail est blanc mais aussi la base de
chaque plume est noire très foncée ce peut légèrement transparaître chez la
variété argentée. Le reste de son plumage est barré comme chez la Braekel mais
les barres noires sont aussi plus larges et moins nettes. Au niveau de la
poitrine, le barrage est légèrement incurvé (en forme de croissant de lune).
Une caractéristique typique des coqs Zottegem est leur bouquet d’oreille gris
foncé. Chez la Braekel, il est blanc.
Ce coloris est toujours hétérozygote et on obtient
toujours une partie des poussins qui ne conviennent pas. Chez les vraies
Zottegem, les poussins ont une tête noire du moment que celle-ci est emplumée
et ceci chez les deux sexes. A l’âge de 2,5 mois, le camail des coqs devient
blanc à nouveau. Pour améliorer le dessin et surtout le type, la Zottegem est
souvent croisée avec un coq Braekel mais, après quelques générations, cela
donne des problèmes avec des poules avec le camail trop blanc mais, dans ces
cas, on obtient un dessin très régulier sur le corps et la queue. Si on n’élève
qu’avec des vraies Zottegem, les sujets deviennent (un peu) trop foncés et
présentent alors souvent des plumes entièrement noires sur le dos et sur la
poitrine. Elever une bonne Zottegem, qui convient en type et en coloris, n’est
donc pas facile.
Les problèmes les plus souvent rencontrés sont chez la
poule :
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lle est
originaire des régions arides d’Afrique orientale, de la Somalie au
Kilimandjaro. Elle doit son nom à la ressemblance de sa tête avec celle d’un
vautour. C’est la seule espèce de pintade où les plumes de la queue dépassent
très fortement les rectrices.
Description :
Il s’agit d’une des pintades les plus remarquables,
elle est très grande et mesure plus de 75 cm de long.
Le cou, très long et placé dans le prolongement du dos
et de la poitrine, devient très mince sous la tête qui est petite et garnie
d’une fine collerette d’aspect velouté en forme de fer à cheval. Les plumes de
la poitrine, très longues et très fines, sont noires, marquées d’une ligne
étroite et blanche en leur centre et bordées de bleu foncé. La partie
inférieure de la poitrine est noire, deux grandes taches bleu cobalt en ornent
les flancs.
Le reste du plumage est noir, parsemé de minuscules
points blancs. Une tête nue, un bec fort, un long cou et une expression féroce
ont contribué à donner à cet oiseau le surnom de vautour.
Elevage :
Un enclos bien planté de 6m sur 3 et 2,5m de haut est
idéal. Il est intéressant d’en couvrir un tiers pour protéger les oiseaux de la
pluie et du soleil. D’autre part, il n’y a aucun inconvénient à faire cohabiter
des colombes et d’autres petits oiseaux exotiques.
De constitution assez robuste pour un oiseau tropical,
il supporte des températures de l’ordre de –5°C mais sûrement pas davantage. En
effet, leurs pattes risquent fort de geler.
Les pintades vulturines sont
des oiseaux reproducteurs imprévisibles. Des femelles d’un an ne pondent même
pas l’année suivante ou très peu. La ponte normale est de 1O œufs.
Comme ces oiseaux semblent apprécier une certaine intensité
pour pondre, il est bon de leur fournir des herbes de près d’un mètre de long
où les femelles aiment dissimuler leurs œufs.
La nourriture des reproducteurs est semblable à celle des faisans.
Sexer des pintades vulturines
avant un an est difficile car les mâles et les femelles se ressemblent, surtout
quand ils sont jeunes. Mais par après, une légère différence semble se
dessiner : le mâle est souvent plus grand , plus
svelte et son comportement diffère de celui de la femelle.
Eleveurs de pintade vulturine :
Ravet Patrick à Gesves
È 0475/408097
Meurée Roland à Strépy Bracquegnies
' 064/677352


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