Article du mois

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Source APE 07/04/2010

LE CANARD DE LA SEMOIS (Le Sillon Belge)

 

Vu son nom, ce canard serait originaire de la vallée de la Semois en Belgique. Quelques hybrides de colverts et d’autres canards de surface ont été rencontrés à l’état sauvage. On pourrait donc penser que le canard de la Semois provient d’une mutation blanche du colvert, qui se serait particulièrement bien fixée, à la fois au point de vue des caractères et de l’implantation géographique. Mais nul ne peut être affirmatif à 1OO%. En tout cas, il ne s’agit pas de l’albinos du colvert et il est typiquement belge.

Le canard de la Semois est assez petit. Il n’existe qu’un coloris de plumage, le blanc. Par ailleurs, ce canard peut être huppé. Le type est celui du colvert avec son plumage uniformément blanc, un bec jaune, toléré tacheté chez la cane, et des pattes jaune orange.

En captivité, le Semois possède des mœurs assez sociables. Il reste toutefois méfiant sauf s’il connaît particulièrement bien son soigneur. Son alimentation doit être étroitement surveillée car il y a une tendance générale à obtenir des sujets trop lourds. Peu difficile, il s’accommode de tout, on lui distribuera des graines et des granulés pour aquatiques d’ornement.

Ce canard s’agrémente d’un parcours de superficie moyenne avec une mare, indispensable pour les soins et la propreté, et d’un terrain gazonné et ombragé. Le nid pourra être constitué d’une boîte à nid posée à même le sol, sous un arbuste ou un conifère. L’incubation est d’une petite trentaine de jours. Les œufs sont semblables en taille à ceux du colvert mais de teinte plus claire. La cane est très prolifique.

La ponte compte en moyenne une dizaine d’œufs et même parfois davantage. La cane peut faire jusqu’à deux pontes de remplacement toutes aussi nombreuses. En général, elle est bonne couveuse et bonne éleveuse. Le canard de la Semois était d’ailleurs souvent utilisé pour la couvaison et l’élevage des aquatiques d’ornement sauvages.

 

Défauts amenant la disqualification en exposition :

Toute difformité anatomique, trop haut ou trop bas sur pattes, trop lourd, port relevé, bec trop long ou trop court, tête grossière ou trop petite.

Chez les huppés : huppe penchée ou fendue, huppes multiples

 

Quelques éleveurs :

DELMOTTE Marie-José                   Ath                             O68/287847

FLORKIN Marc                                Courcelles                   O71/45592O

SURAY Madeleine                           Masnuy-Saint-Jean     O65/227368

DEDONDER Jean                            Zemst                         O15/611635

DELPLACE Johnny                         Essene                        O2/581O134

STEPPE Luc                                      Okegem                      O54/321O55

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Par A. Willeghems, juge A

12/11/2008

Qualités du coq :
La crête, face, barbillons et oreillons seront rouge vif brillant.
Du blanc dans les lobes est un défaut assez grave et sera évité lors de la sélection du parquet d’élevage.
Le camail devra être d’une riche couleur orange doré, chaque plume étant flammée en son milieu d’un trait noir verdâtre. Une flamme noir brunâtre est un défaut grave.
La selle devra correspondre le plus possible au camail. La couleur sera aussi brillante que possible.
Le dos, du camail jusqu’à la selle, sera d’un rouge foncé, intense, brillant et non brunâtre.
La couverture des ailes et de la poitrine jusqu’à la queue seront d’un noir verdâtre brillant. Un peu de doré est autorisé dans la poitrine du coq. La queue ainsi que les rémiges auront la même couleur. Dans ces parties, l’apparition du blanc est à éviter.
Les bouts de l’aile fermée seront marron ou bai.
Sous-couleur : bleu grisâtre

Qualités de la poule :
Le camail sera flammé noir comme le coq, ce qui est difficile à concilier avec la bonne nuance de la couleur et le maillage bien défini de la plume. La couleur de la poule devra être brun clair nuancé. Chaque plume étant régulièrement maillée de noir verdâtre, le bord extérieur est de nuance brun clair. Un maillage fin, précis est le plus apprécié. Il devra être présent partout. Il est néanmoins difficile de l’obtenir sur la couverture de la queue ou au moins 50% des sujets présentent des défauts. La crête, face, barbillons et oreillons sont rouges éclatant comme le coq.


Elevage :
La poule est une poule d’exposition et sera retenue pour l’élevage où elle sera accouplée à un coq d’une nuance plus foncée que le coq d’exposition et ayant un léger liséré sur la poitrine et sur les flancs. Le coq d’exposition, riche en couleurs et parfaitement noir sur la poitrine et sur les flancs, sera accouplé à des poules au camail très brillant, au plumage légèrement plus nuancé, au maillage imprécis pour produire de très bons coqs. Ces poules sont sans valeur pour les expositions mais valent de l’or pour produire d’excellents coqs.

L’élevage des perdrix, pour être réussi, demande la constitution d’un double parquet. Si vous opérez la sélection des reproducteurs suivant les indications données, vous aurez la chance d’obtenir un bon pourcentage d’oiseaux d’exposition chaque année.


Par Luigi Ottaviano, juge officiel

Ce petit rongeur jouit de deux noms : le nom « Cochon d’Inde » se rapporte aux Antilles, c’est-à-dire cette partie de l’Amérique découverte par Colomb qu’il avait pris pour les Indes et le nom «Cobaye» qui est dérivé de l’ancien nom de l’animal «Cavia Cobaya». Actuellement, son nom scientifique est «Cavia Porcellus».

Le nom «Porcellus» signifie en latin petit cochon tandis que le nom «Cavia» vient du latin cavus qui est traduit par cavité, caverne . Ce nom vient du fait que le cochon d’Inde sauvage creuse des terriers pour s’abriter.

Le nom «Cavia Cutleri» est incorrect car il se rapporte à la forme primitive et sauvage du cobaye et non à l’animal domestique.


Historique

Le cobaye est originaire de l’Amérique du Sud où ses ancêtres sauvages furent domestiqués par les Incas et utilisés comme offrandes aux dieux et comme producteurs de viande. C’est à l’aube du XVIème siècle que les Espagnols et les Hollandais les importèrent. Ils furent d’abord utilisés comme animaux de compagnie et de jeux. La tradition d’en faire cadeau à un enfant est vieille de plusieurs siècles. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, la médecine s’intéresse à cet animal : les travaux de Koch sur la tuberculose, ceux de Von Berhing sur la diphtérie, les recherches bactériologiques de Pasteur et de Roux, ont profité de la précieuse collaboration de ce petit animal. Le cobaye appartient à l’ordre des rongeurs et au groupe des porcs-épics. Ils sont apparentés au plus gros de tous les rongeurs, le Capibara qui peut atteindre une longueur de 1,20m et au Mara appelé aussi lièvre de Patagonie.


Apparence générale

Au repos, le cobaye a une apparence apathique, un aspect trapu. En mouvement, il est allongé, agile, courant vite.

La tête est très développée, large entre les yeux et les oreilles, le chanfrein est fortement busqué, le nez bien recourbé, les mâchoires et les joues bien développées. Les oreilles sont nues, aux bords ondulés, affectant la forme d’une pétale de rose, présentant un léger repli en S en son milieu, portées le plus horizontalement possible. Les yeux sont grands, ronds, légèrement proéminents, vifs. La poitrine est large et profonde. Le cou est court, puissant, formant avec les hautes et larges épaules un grand massif qui descend progressivement suivant une ligne harmonieuse vers le dos large et se terminant sur une croupe pleine et bien arrondie. Il s’ensuit que chez le cobaye bien formé, l’avant train est plus développé que l’arrière train et que l’ensemble rappelle en quelque sorte la structure du bison. Les pattes sont courtes, droites, solides. Les antérieures portent 4 doigts, les postérieures 3 doigts, les faces plantaires sont nues. La couleur des yeux, des oreilles et des faces plantaires est appropriée à celle du pelage. Le poil est serré, brillant, doux, d’une longueur d’environ 3cm. La fourrure est lisse. La dentition est pareille à celle du lapin (1/1 incisives, 1/1 fausses molaires, 3/3 molaires). La queue est composée de 7 vertèbres atrophiées. Le poids est d’environ 1kg à l’âge adulte.


Conclusion

Un bon cobaye doit avoir : bon type, bonne tête, avec le nez bien busqué (nez romain), bon port des oreilles, bonne position de l’œil, bonne prononciation du garrot, ligne du dos bien harmonieuse allant vers une croupe bien arrondie, bonne gorge, bonnes pattes et bonne ligne du ventre, bons attributs pour les différentes variétés

Par notre ami Claude VAUCAN

Sa taille peut atteindre 1,80m (1m au niveau du dos) pour un poids de 55kg.
Les émeus vivent dans les steppes boisées d’Australie. Ils se nourrissent principalement de baies, fruits, céréales, herbe et quelques insectes dont les chenilles et les sauterelles dont ils font un festin.
Dans certaines régions, ils ont été exterminés par les fermiers qui leur reprochaient de boire l’eau destinée aux vaches et moutons, de piétiner les champs, de manger les cultures et détruire les clôtures. En 1937, le gouvernement organisa un massacre et 37000 émeus ont ainsi été abattus par l’artillerie. Pour survivre, notre hôte a du se réfugier dans le nord de l’Australie occidentale.
L’émeu est un coureur émérite qui se déplace à la vitesse de 50 km /h. Il est aussi un très bon nageur qui maintient son effort pendant une période prolongée. La différenciation sexuelle est très difficile.
Généralement, l’émeu vit en groupe composé de 3 à 6 oiseaux. En février commence la période des amours, ce qui coïncide à l’automne dans l’hémisphère sud. Le nid, qui n’est qu’une simple dépression, est placé sous un arbre et garni de différents débris de végétaux. La femelle viendra y déposer de 9 à 12 œufs à la surface ridée, de couleur vert foncé à la ponte pour devenir presque noir à l’issue de l’incubation qui est de 52 à 60 jours. L’œuf mesure 130mm X 90mm pour un poids de plus ou moins 600g. C’est le mâle qui se charge de l’incubation. Les petits naissent avec un duvet grisâtre rayé de brun. Les premiers jours, le mâle continue à couver les jeunes. Très rapidement, la progéniture sera capable de s’alimenter seule sous la surveillance du père.
En Europe, c’est un oiseau résistant et facile à garder. La première expérience d’élevage remonte à 1830 où une ponte a été enregistrée au zoo de Londres Avant l’accouplement, la compagne attire l’attention de son compagnon par un bruit sourd semblable à un roulement de tambour. Ceci est le signal de départ du rite de l’accouplement. Le mâle étant très attentif répond poliment et se dirige vers la femelle.
Les partenaires ainsi retrouvés se serrent l’un contre l’autre, tête basse et cou infléchi. Ils remuent la tête latéralement au dessus de la surface du sol. Après cela, la femelle s’assied, le mâle s’accroupit derrière en s’approchant lentement. La copulation débute alors, tandis que le mâle se maintient au cou de la femelle en poussant un grognement ou un cri aigu. L’acte accompli, le mâle s’éloigne en laissant la femelle à ses occupations.
A la naissance, les petits émeus pèsent de 440 à 500g. Durant les premières semaines de vie, les jeunes émeus doivent recevoir une nourriture riche en protéines, viande hachée, insectes, aliments composés et verdure. Un apport de sels minéraux est nécessaire pour la constitution du squelette.
Il est remarquable de signaler qu’un lien affectif lie les émeus qui se connaissent personnellement. Ce comportement est également enregistré vis à vis de leurs parents adoptifs.
Ne manquez pas dans la revue N°5 : des expériences d’élevage avec le récit de notre ami Claude VAUCAMPS de Court St Etienne.

Voici quelques photos de Claude et ses protégés:







La sarcelle d'hiver - Description

Le mâle est un oiseau à la coloration délicate avec une tête d’un beau brun rouge, décorée d’un large croissant vert bouteille, s’étendant depuis l’œil, sur les côtés de la face, et nettement délimité par un mince filet jaune.

Les femelles ressemblent à la plupart des femelles de canards de surface, mouchetées et tachetées de brun et de chamois. Elles peuvent cependant être différenciées des autres par leur petite taille et leur bec sombre.

Distribution

La sarcelle d’hiver occupe un gigantesque territoire qui couvre la quasi totalité septentrionale de l‘hémisphère nord. Elle n’est, dans ces régions, qu’un visiteur d’été puisque la plupart de ces oiseaux migre vers le sud où ils hiverneront.  C’est ainsi qu’en automne, ils s’envolent pour gagner leurs quartiers d’hiver le long de la mer du Nord, principalement aux Pays-Bas, le sud-ouest de l’Angleterre et le sud-est de l’Irlande. Le choix d’une de ces régions dépend fortement du temps. Les sarcelles vivant aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en France et dans le sud de l’Europe sont en grande partie sédentaires.

Habitat

Cet anatidé se reproduit sur cet immense territoire depuis les froides toundras côtières en passant par les forêts des steppes jusqu’aux limites du désert. Il est cependant rare dans les régions semi désertiques où il est de loin surpassé en nombre par la sarcelle d’été.

Habituellement, les sarcelles d’hiver sont éparpillées sur les mares et les étangs isolés, les lagons, les rivières au cours paisible et aux petits plans d’eau composant d’importants marécages. Les vallées où coulent lentement des rivières forestières sont souvent l’objet de leur choix, surtout si celles-ci abondent en nourriture et si elles sont bordées d’une épaisse couche de végétation surplombée d’arbres.

Nourriture

C’est dans une boue légère, recouverte de quelques centimètres d’eau, que cet oiseau omnivore trouve sa nourriture qui varie en fonction de l’endroit et de la saison. C’est ainsi qu’elle se compose en grande partie de graines en automne et en hiver et davantage de petits animalcules en été.

Comportement social

Exception faite de la période de nidification, les sarcelles d’hiver sont des oiseaux grégaires bien qu’ils se dispersent pour se nourrir. En dehors de la saison de reproduction, ils vivent la plupart du temps en petits groupes de 3O à 4O individus mais aussi en bandes qui peuvent atteindre 1OO oiseaux ou plus.

Les liens du couple de ces oiseaux monogames ne durent qu’une saison. Ils se forment principalement en hiver et se terminent lorsque les mâles quittent leur femelle, dès le tout début de l’incubation. La femelle est seule à s’occuper de sa progéniture qui sera livrée à elle-même quand elle aura environ un mois.

En dehors de la période de reproduction, les sarcelles d’hiver se reposent pendant la journée en groupes très compacts sur les plans d’eau, la glace ou sur les bords des bancs de boue. Au crépuscule, elles se déplacent progressivement dans la végétation dense.

Reproduction

La ponte commence vers la mi-avril en Europe centrale. C’est la femelle qui façonne le nid de son corps en rassemblant autour d’elle les matériaux à sa portée. La ponte comprend 8 à 11 œufs d’un blanc-jaunâtre. L’incubation durera de 21 à 23 jours. Les jeunes sont très précoces et s’alimentent dès qu’ils ont quitté le nid. La maturité sexuelle est atteinte au bout d’1 an.

 

Par Andy Verelst, juge officiel

 

La Poule de Zottegem, aussi appelée Tête noire de Zottegem ou Braekel à tête noire est une ancienne variété belge. Elle n’est, en fait, rien d’autre qu’une Braekel avec un dessin différent, dans le sens modifié mais pas mauvais mais, malheureusement, elle est souvent considérée comme une mauvaise Braekel. En type, poids, attributs,… elle correspond à cette dernière. C’est donc juste le coloris du plumage qui diffère. Pour l’instant, elle n’est reconnue qu’en argenté et en doré.

La dénomination « à tête noire » est une référence au camail de la poule. La tête et environ la moitié jusque les deux tiers supérieurs de la partie visible sont noires. La partie inférieure est blanche mais l’extrémité des plumes est marquée d’une tache noire en forme de V. Le reste du corps est dessiné comme chez la Braekel mais les barres noires sont un peu plus larges et moins nettes. Au niveau de la gorge, le barrage est légèrement incurvé (en forme de croissant de lune), cette forme légèrement incurvée s’estompe au fur et à mesure que l’on descend vers l’abdomen. Autrefois, on parlait d’un dessin en forme de fer à cheval ce qui est certainement exagéré. Les rectrices sont barrées plus grossièrement mais le plus régulièrement possible et s’étendent le plus loin possible vers l’extrémité de la queue
Les coqs ressemblent beaucoup plus aux coqs Braekel parce qu’ils n’ont pas la tête noire. La partie visible de leur camail est blanc mais aussi la base de chaque plume est noire très foncée ce peut légèrement transparaître chez la variété argentée. Le reste de son plumage est barré comme chez la Braekel mais les barres noires sont aussi plus larges et moins nettes. Au niveau de la poitrine, le barrage est légèrement incurvé (en forme de croissant de lune). Une caractéristique typique des coqs Zottegem est leur bouquet d’oreille gris foncé. Chez la Braekel, il est blanc.

 

Ce coloris est toujours hétérozygote et on obtient toujours une partie des poussins qui ne conviennent pas. Chez les vraies Zottegem, les poussins ont une tête noire du moment que celle-ci est emplumée et ceci chez les deux sexes. A l’âge de 2,5 mois, le camail des coqs devient blanc à nouveau. Pour améliorer le dessin et surtout le type, la Zottegem est souvent croisée avec un coq Braekel mais, après quelques générations, cela donne des problèmes avec des poules avec le camail trop blanc mais, dans ces cas, on obtient un dessin très régulier sur le corps et la queue. Si on n’élève qu’avec des vraies Zottegem, les sujets deviennent (un peu) trop foncés et présentent alors souvent des plumes entièrement noires sur le dos et sur la poitrine. Elever une bonne Zottegem, qui convient en type et en coloris, n’est donc pas facile.

Les problèmes les plus souvent rencontrés sont chez la poule :

·         -trop de plumes blanches sur la tête

·         -des plumes blanches ou gris clair dans la partie noire du camail

·         -le dessin global trop foncé ou trop clair (barres noires trop larges ou étroites)

·         -dessin très fin et irrégulier sur le dos

·         -la queue peu dessinée

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E

lle est originaire des régions arides d’Afrique orientale, de la Somalie au Kilimandjaro. Elle doit son nom à la ressemblance de sa tête avec celle d’un vautour. C’est la seule espèce de pintade où les plumes de la queue dépassent très fortement les rectrices.

 

Description :

Il s’agit d’une des pintades les plus remarquables, elle est très grande et mesure plus de 75 cm de long.

Le cou, très long et placé dans le prolongement du dos et de la poitrine, devient très mince sous la tête qui est petite et garnie d’une fine collerette d’aspect velouté en forme de fer à cheval. Les plumes de la poitrine, très longues et très fines, sont noires, marquées d’une ligne étroite et blanche en leur centre et bordées de bleu foncé. La partie inférieure de la poitrine est noire, deux grandes taches bleu cobalt en ornent les flancs.

Le reste du plumage est noir, parsemé de minuscules points blancs. Une tête nue, un bec fort, un long cou et une expression féroce ont contribué à donner à cet oiseau le surnom de vautour.

 

Elevage :

Un enclos bien planté de 6m sur 3 et 2,5m de haut est idéal. Il est intéressant d’en couvrir un tiers pour protéger les oiseaux de la pluie et du soleil. D’autre part, il n’y a aucun inconvénient à faire cohabiter des colombes et d’autres petits oiseaux exotiques.

De constitution assez robuste pour un oiseau tropical, il supporte des températures de l’ordre de –5°C mais sûrement pas davantage. En effet, leurs pattes risquent fort de geler.

Les pintades vulturines sont des oiseaux reproducteurs imprévisibles. Des femelles d’un an ne pondent même pas l’année suivante ou très peu. La ponte normale est de 1O œufs.

Comme ces oiseaux semblent apprécier une certaine intensité pour pondre, il est bon de leur fournir des herbes de près d’un mètre de long où les femelles aiment dissimuler leurs œufs.
La nourriture des reproducteurs est semblable à celle des faisans.

Sexer des pintades vulturines avant un an est difficile car les mâles et les femelles se ressemblent, surtout quand ils sont jeunes. Mais par après, une légère différence semble se dessiner : le mâle est souvent plus grand , plus svelte et son comportement diffère de celui de la femelle.

 

Eleveurs de pintade vulturine :

Ravet Patrick à Gesves
È 0475/408097

Meurée Roland à Strépy Bracquegnies
' 064/677352

Vulturine Guineafowl


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